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›› Album : derniers articles publiés.

Une « Drag Queen » taiwanaise à l’honneur aux États-Unis

Le samedi 20 avril dernier Leo Tsao, un créateur de mode taiwanais-américain de 28 ans a remporté aux États-Unis le prix de la meilleure « Drag Queen » au cours de la 16e session de la célèbre « RuPaul’s Drag Race » qui, en Californie récompense la meilleure performance artistique du monde extravagant, souvent talentueux, sensible et passionné des travestis.
Au passage, on n’oubliera pas que, dans la tradition de l’opéra de Pékin, dont les racines remontent au XVIIIe siècle avec ses danses acrobatiques, ses costumes flamboyants et ses maquillages appuyés, les hommes jouaient souvent des rôles de femmes.
A Taiwan le couronnement aux États-Unis de Leo Tsao dont le nom de scène est « Nymphia Wind » a (...)

La comédienne et réalisatrice Jia Ling, « star » des réseaux sociaux

NDLR : L’analyse des réseaux sociaux qui suit s’appuie sur le travail d’Andrew Methven qui publie « Slow Chinese News Letter ».
Dans le monde du spectacle, la dernière coqueluche des réseaux sociaux durant les fêtes du Nouvel an chinois s’appelait Jia Ling 贾玲, 42 ans, de son nom complet Jia Yuling (贾俞玲).
Elle fut d’abord une célèbre interprète de xiangsheng 相声. Art populaire folklorique originaire du Nord, datant du XIXe siècle, il est un échange du tac au tac sur scène par deux ou trois interprètes comiques qui brocardent les travers de la société au moyen de jeux de mots et d’imitations parfois grotesques ou vulgaires. A ce titre, Jia avait participé en 2010 au gala national de la fête de printemps – elle (...)

Bataille idéologique et graffitis à Brick Lane

Début août, la capitale britannique a, en quelques jours, été le théâtre d’une offensive en règle de la propagande chinoise et d’une riposte de ses détracteurs, à peine 24 heures plus tard.
L’affrontement a eu lieu par inscriptions interposées sur le mur des graffitis de « Brick Lane » à l’Est de Londres au cours du week-end du 5 août.
Dans ce quartier de vieux brasseurs qui, depuis des siècles accueille et abrite les derniers immigrants, Huguenots français, Irlandais, Juifs Ashkenaze, Indiens et récemment Bangladais, le mur des graffitis s’est soudain couvert de 24 grands caractères chinois exprimant ce que l’exécutif du Parti assimile aux « valeurs fondamentales du socialisme chinois. »
On y distinguait (...)

Le rêve chinois à la gloire de Messi

Le 15 juin dernier a eu lieu à Pékin au vieux « Stade des travailleurs » de 60 000 places du quartier de Chaoyang, 5 km à l’est de la Cite interdite, une rencontre amicale de football entre les équipes nationales d’Argentine et d’Australie. L’évènement a donné lieu à une démonstration spectaculaire d’engouement des Chinois pour l’Argentin Lionel Messi, star mondiale du football adulé par une cohorte de supporters inconditionnels de tous âges hommes ou femmes.
Martin Quin Pollard, correspondant de Reuters résidant à Pékin et sinophone, raconte l’histoire de Zhang Jiao, la trentaine, jeune femme pour qui Lionel Messi est une « précieuse idole 珍贵的偶像 », depuis qu’elle l’avait découvert en 2006 à la télévision (...)

Wu, le policier à la retraite et le Sniper. Polars taïwanais chez Gallimard

Il faut signaler la parution chez Gallimard, depuis septembre 2021 des deux premiers romans d’une série noire policière de Chang Kuo-li 張國立.
Né à Taïwan en 1955, Chang qui fut éditeur en chef du China Times Weekly, quotidien en langue chinoise publié à Taïwan, est un auteur à succès, linguiste, historien, poète, dramaturge et expert militaire. A ses heures, il est aussi critique gastronomique et commentateur sportif.
Il a publié plus d’une trentaine de livres, dont beaucoup ont été adaptés pour le cinéma et la télévision. « Le sniper, son wok et son fusil 狙擊手 », premier roman de la série est paru en septembre 2021.
Il s’articule autour de deux protagonistes dont les enquêtes sur des morts suspectes (...)